Morts massives et soudaines, animales et humaines inexplicables à Fibreux

 

La cessation de la vie physique, tant chez l'animal que chez l'homme, constitue un phénomène inévitable et quotidien. Lorsque néanmoins ledit phénomène survient en une zone déterminée en visant un grand nombre d'individus en un temps réduit et que l'explication scientifique fait ou semble faire défaut, il y a de quoi se poser des questions, comme cela a été le cas récemment dans la région de Fibreux...

 

A.    L'affaire des rats de Malether

 

En cette matinée nuageuse jusque tard dans la soirée,  le 16/12/2011, flottait à travers tout Préhistorvilles une désagréable odeur de décomposition. Ce miasme provenait essentiellement des égouts, des éviers, des fosses septiques et des décharges publiques. Certes, les lieux précités sont réputés produire des exhalaisons pestilentielles. Mais là, c'était vraiment différent : le parfum s'avérait carrément cadavéreux. Et comme pour rajouter une note charmante à cette nauséabonde atmosphère, des larves de mouches envahissaient les cuisines et les toilettes, ainsi que les poubelles !

On ne tarda pas à connaître la cause de cette situation sanitairement problématique : des rats de belle taille se putréfiaient, par millions ! Par-dessus le marché, à un rythme accéléré, comme si le processus recevait un coup de pouce calorique ou hygrométrique. Moins de 12 heures plus tard, les rongeurs n'étaient plus que liquide infect noirâtre.

Le pompeux Ministre fibreux de la Santé, sûr de lui comme un roi, pontifia sans honte à la télé qu'une épidémie de typhoïde (sic !) s'était emparée des rats. Comme, selon lui, la maladie n'était pas transmissible à l'homme, il n'y avait aucun risque. Les médecins rirent sous cape et le citoyen lambda emprunt de bon sens se roula plutôt par terre en se tenant les cotes, sachant pertinemment que le Ministre d'État leur servait des couleuvres trop grosses pour être gobées. Plusieurs zones d'ombre laissaient en effet penser que la population préhistorvilloise était une fois de plus confrontée à quelque chose d'anormal. Le nombre de rats mort est en lui-même insolite : on ignore leur provenance, tant ils étaient nombreux. La vitesse de décomposition des corps ne trouva non plus aucune explication rationnelle, ainsi que la nature de cette décomposition : même les os, même les poils se liquéfièrent ! Au microscope, seules se montrèrent les bactéries ordinaires impliquées dans la putréfaction, il est vrai en assez grande quantité. Toutefois, lesdites bactéries ne peuvent désagréger aussi rapidement le calcaire des os ni opérer tout aussi vite leur macabre boulot.

En haut lieu, je suis convaincu que les raisons et les mécanismes de cette étrange affaire sont connus. On préfère cependant se taire pour rassurer douillettement la masse...

 

B.    Les corbeaux du lieu-dit Olosam-Xahn

 

Les cultivateurs et autres promeneurs du lieu-dit Olosam-Xahn (à 427 km au Sud-Ouest de Malether) eurent la surprise de découvrir, dans les champs ou au travers les sentiers de fortune, des volatiles grillées parfois jusqu'à la calcination, dont certains fumaient encore en emplissant les environs d'un arôme déplaisant de chair et de plumes brûlées ! Le drôle d'événement eut lieu le 4/8/2010, probablement la nuit. On dénombra au total 873 morts. Après analyse et expertise, on découvrit qu'il s'agissait d'une même espèce : des corbeaux cendrés de Fibreux à col noir. Par pure superstition, les campagnards d'Olosam-Xahn évitèrent de toucher aux dépouilles presque dessechées, lesquelles étaient du reste dotées d'une intéressante et mystérieuse propriété : tout comme les cadavres d'animaux retrouvés au cimetière de Rhatrageux (voir http://imaginosparanorm.afrikblog.com/archives/2008/11/06/11260575.html), elles ne furent point attaquées par les insectes, les charognards ou les prédateurs. Mieux que les cadavres de Rhatrageux : elles ne pourrissaient pas !

Les biologistes et zoologues prétendent que la putréfaction est stoppée du fait d'une sévère dessiccation des corbeaux. Cela peut s'expliquer pour les oiseaux fortement calcinés, mais pas pour ceux qui ont simplement été grillés, qui composent par ailleurs la majorité des cadavres. Quant à la cause de ce « barbecue », les météorologues spéculent idiotement qu'il faut la rechercher dans la foudre ! Un orage très violent s'est en effet abattu sur le lieu-dit la veille de la découverte des corps des volatiles. Néanmoins, ledit orage prit fin vers 16 h, heure durant laquelle personne ne nota une chute quelconque d'oiseaux. De plus, avouons qu'il faut posséder une sacrée et tordue imagination pour établir et admettre un lien de cause à effet entre foudroiement et ce phénomène. On ne parla d'ailleurs de la chose qu'une fois à la Radio Nguma de Préhistorvilles et deux fois à la télé. Puis silence complet, comme dans la plupart des affaires qui mettent à mal à Imaginos le socle scientifique. La censure fut bien orchestrée, car même sur Infoway, l'info ne se répandit pas, hormis dans quelques sites adeptes de paranormal. On raconte également que certains collectionneurs du bizarre gardent jalousement chez eux quelques dépouilles...

 

C.     L'hécatombe du village Magnagnonne

 

La nouvelle fit les gros titres de tous les journaux du minimonde : en ce lundi 23 avril 2012, les 507 habitants du désormais célèbre village Magnagnonne, à seulement 19 km du non moins illustre village de Tombolo, à plus de 350 km à l'Est de Malether, furent tous sans exception retrouvés morts, frappés d'un mal inconnu et non encore (officiellement) identifié. On suspecta au départ une épidémie. L'hypothèse fut écartée, tous les trépassés jouissant d'une relative bonne santé. Le petit étang des Quatre Étrons fut à son tour pointé du doigt : les émanations fétides qui montent de ses eaux aussi troubles qu'empoisonnées sont souvent chargées de monoxyde de carbone, un tueur silencieux bien connu des chimistes. Ce fut d'ailleurs l'explication fournie par les médias, injectée par les grands labos de l'Université Polytechnique de Moltouvilles qui étudia « sérieusement » le dossier et enquêta sur terrain. Ladite explication ne tient pourtant pas debout : on ne déplora aucun décès d'animaux, tant domestiques que sauvages... !

Il est un détail très troublant, voire effrayant, car hautement énigmatique, qui ne fut pas publiquement révélé : les corps de tous les villageois étaient chauds ou toucher, 37,2°C de moyenne, mais le cœur, la respiration et les fonctions cérébrales étaient arrêtées !!! Cette singularité des plus curieuses dura encore 74 heures après la découverte des corps, puis la température chuta de manière extrêmement synchrone chez tous les « cadavres », comme par mouvement d'horlogerie. Environ 13 h 30 plus tard, toujours de façon simultanée, les étranges villageois retrouvèrent progressivement la température moyenne de 37° pendant deux heures, puis le thermomètre baissa définitivement à la température de la salle. Durant tout ce temps, les organes internes ne furent guère altérés...

 

Les fameuses dépouilles n'ont jamais été rendues à leur familles pas plus qu'elles n'ont été officiellement inhumées. Quiconque les réclame est objet de menaces aussi multiples que sans équivoque. Rien n'est plus fort à Imaginos que le secret d'État...

 

D.    L'asile psychiatrique Sainte-Gréonine du Plâtrier

 

Nous voilà de nouveau à Préhistorvilles. Un important déploiement policier et une foule importante occupent le Quartier Ascyalin au 12e arrondissement. L'épicentre de cet attroupement est la clinique psychiatrique Sainte-Gréonine du Plâtrier, imposant bâtiment à six niveaux. L'origine du rassemblement s'avère la nouvelle du décès de TOUS les pensionnaires de cette institution médical, ainsi que le trépas du personnel soignant et du personnel administratif. Plus de 450 morts, selon un bilan provisoire !!

L'événement fait le tour du pays, alimente les journaux et les conversations durant presque trois mois, c'est-à-dire de novembre 2010 (exactement le 6) à février de l'année suivante. Fait rarissime et par trop surprenant, les grandes robes de la Science ne s'expliquent pas ce « massacre ». Ils ont bien promis d'en trouver la cause et de la révéler « très prochainement ». On attend toujours...

Et on attendra longtemps, car en réalité, les services secrets savent que c'est suite à une ablation très partielle de matière cervicale que le drame est survenu. Une ablation des plus atypiques : en plein centre du cortex et de manière parfaitement sphérique, comme si on avait prélevé une bille de cervelle de 15 mm de la tête de plus de 400 individus ! Chose fantasmagorique, aucune trace de l'opération n'a été visible, aucune cicatrice, aucun traumatisme. Même le reste de la matière grise ne s'est pas refermé sur le trou créé ! Bref, une espèce de téléportation... Vous conviendrez avec moi que divulguer à la presse et au quidam de la rue pareille diablerie est susceptible d'engendrer d'infinies interrogations qui peuvent fort bien dégénérer en agitations difficiles à canaliser et à maîtriser. Autant reporter aux calendes grecques la publication du rapport d'autopsie... 

 

Morts massives et soudaines, animales et humaines inexplicables à Fibreux

 

La cessation de la vie physique, tant chez l'animal que chez l'homme, constitue un phénomène inévitable et quotidien. Lorsque néanmoins ledit phénomène survient en une zone déterminée en visant un grand nombre d'individus en un temps réduit et que l'explication scientifique fait ou semble faire défaut, il y a de quoi se poser des questions, comme cela a été le cas récemment dans la région de Fibreux...

 

A.    L'affaire des rats de Malether

 

En cette matinée nuageuse jusque tard dans la soirée,  le 16/12/2011, flottait à travers tout Préhistorvilles une désagréable odeur de décomposition. Ce miasme provenait essentiellement des égouts, des éviers, des fosses septiques et des décharges publiques. Certes, les lieux précités sont réputés produire des exhalaisons pestilentielles. Mais là, c'était vraiment différent : le parfum s'avérait carrément cadavéreux. Et comme pour rajouter une note charmante à cette nauséabonde atmosphère, des larves de mouches envahissaient les cuisines et les toilettes, ainsi que les poubelles !

On ne tarda pas à connaître la cause de cette situation sanitairement problématique : des rats de belle taille se putréfiaient, par millions ! Par-dessus le marché, à un rythme accéléré, comme si le processus recevait un coup de pouce calorique ou hygrométrique. Moins de 12 heures plus tard, les rongeurs n'étaient plus que liquide infect noirâtre.

Le pompeux Ministre fibreux de la Santé, sûr de lui comme un roi, pontifia sans honte à la télé qu'une épidémie de typhoïde (sic !) s'était emparée des rats. Comme, selon lui, la maladie n'était pas transmissible à l'homme, il n'y avait aucun risque. Les médecins rirent sous cape et le citoyen lambda emprunt de bon sens se roula plutôt par terre en se tenant les cotes, sachant pertinemment que le Ministre d'État leur servait des couleuvres trop grosses pour être gobées. Plusieurs zones d'ombre laissaient en effet penser que la population préhistorvilloise était une fois de plus confrontée à quelque chose d'anormal. Le nombre de rats mort est en lui-même insolite : on ignore leur provenance, tant ils étaient nombreux. La vitesse de décomposition des corps ne trouva non plus aucune explication rationnelle, ainsi que la nature de cette décomposition : même les os, même les poils se liquéfièrent ! Au microscope, seules se montrèrent les bactéries ordinaires impliquées dans la putréfaction, il est vrai en assez grande quantité. Toutefois, lesdites bactéries ne peuvent désagréger aussi rapidement le calcaire des os ni opérer tout aussi vite leur macabre boulot.

En haut lieu, je suis convaincu que les raisons et les mécanismes de cette étrange affaire sont connus. On préfère cependant se taire pour rassurer douillettement la masse...

 

B.    Les corbeaux du lieu-dit Olosam-Xahn

 

Les cultivateurs et autres promeneurs du lieu-dit Olosam-Xahn (à 427 km au Sud-Ouest de Malether) eurent la surprise de découvrir, dans les champs ou au travers les sentiers de fortune, des volatiles grillées parfois jusqu'à la calcination, dont certains fumaient encore en emplissant les environs d'un arôme déplaisant de chair et de plumes brûlées ! Le drôle d'événement eut lieu le 4/8/2010, probablement la nuit. On dénombra au total 873 morts. Après analyse et expertise, on découvrit qu'il s'agissait d'une même espèce : des corbeaux cendrés de Fibreux à col noir. Par pure superstition, les campagnards d'Olosam-Xahn évitèrent de toucher aux dépouilles presque dessechées, lesquelles étaient du reste dotées d'une intéressante et mystérieuse propriété : tout comme les cadavres d'animaux retrouvés au cimetière de Rhatrageux (voir http://imaginosparanorm.afrikblog.com/archives/2008/11/06/11260575.html), elles ne furent point attaquées par les insectes, les charognards ou les prédateurs. Mieux que les cadavres de Rhatrageux : elles ne pourrissaient pas !

Les biologistes et zoologues prétendent que la putréfaction est stoppée du fait d'une sévère dessiccation des corbeaux. Cela peut s'expliquer pour les oiseaux fortement calcinés, mais pas pour ceux qui ont simplement été grillés, qui composent par ailleurs la majorité des cadavres. Quant à la cause de ce « barbecue », les météorologues spéculent idiotement qu'il faut la rechercher dans la foudre ! Un orage très violent s'est en effet abattu sur le lieu-dit la veille de la découverte des corps des volatiles. Néanmoins, ledit orage prit fin vers 16 h, heure durant laquelle personne ne nota une chute quelconque d'oiseaux. De plus, avouons qu'il faut posséder une sacrée et tordue imagination pour établir et admettre un lien de cause à effet entre foudroiement et ce phénomène. On ne parla d'ailleurs de la chose qu'une fois à la Radio Nguma de Préhistorvilles et deux fois à la télé. Puis silence complet, comme dans la plupart des affaires qui mettent à mal à Imaginos le socle scientifique. La censure fut bien orchestrée, car même sur Infoway, l'info ne se répandit pas, hormis dans quelques sites adeptes de paranormal. On raconte également que certains collectionneurs du bizarre gardent jalousement chez eux quelques dépouilles...

 

C.     L'hécatombe du village Magnagnonne

 

La nouvelle fit les gros titres de tous les journaux du minimonde : en ce lundi 23 avril 2012, les 507 habitants du désormais célèbre village Magnagnonne, à seulement 19 km du non moins illustre village de Tombolo, à plus de 350 km à l'Est de Malether, furent tous sans exception retrouvés morts, frappés d'un mal inconnu et non encore (officiellement) identifié. On suspecta au départ une épidémie. L'hypothèse fut écartée, tous les trépassés jouissant d'une relative bonne santé. Le petit étang des Quatre Étrons fut à son tour pointé du doigt : les émanations fétides qui montent de ses eaux aussi troubles qu'empoisonnées sont souvent chargées de monoxyde de carbone, un tueur silencieux bien connu des chimistes. Ce fut d'ailleurs l'explication fournie par les médias, injectée par les grands labos de l'Université Polytechnique de Moltouvilles qui étudia « sérieusement » le dossier et enquêta sur terrain. Ladite explication ne tient pourtant pas debout : on ne déplora aucun décès d'animaux, tant domestiques que sauvages... !

Il est un détail très troublant, voire effrayant, car hautement énigmatique, qui ne fut pas publiquement révélé : les corps de tous les villageois étaient chauds ou toucher, 37,2°C de moyenne, mais le cœur, la respiration et les fonctions cérébrales étaient arrêtées !!! Cette singularité des plus curieuses dura encore 74 heures après la découverte des corps, puis la température chuta de manière extrêmement synchrone chez tous les « cadavres », comme par mouvement d'horlogerie. Environ 13 h 30 plus tard, toujours de façon simultanée, les étranges villageois retrouvèrent progressivement la température moyenne de 37° pendant deux heures, puis le thermomètre baissa définitivement à la température de la salle. Durant tout ce temps, les organes internes ne furent guère altérés...

 

Les fameuses dépouilles n'ont jamais été rendues à leur familles pas plus qu'elles n'ont été officiellement inhumées. Quiconque les réclame est objet de menaces aussi multiples que sans équivoque. Rien n'est plus fort à Imaginos que le secret d'État...

 

D.    L'asile psychiatrique Sainte-Gréonine du Plâtrier

 

Nous voilà de nouveau à Préhistorvilles. Un important déploiement policier et une foule importante occupent le Quartier Ascyalin au 12e arrondissement. L'épicentre de cet attroupement est la clinique psychiatrique Sainte-Gréonine du Plâtrier, imposant bâtiment à six niveaux. L'origine du rassemblement s'avère la nouvelle du décès de TOUS les pensionnaires de cette institution médical, ainsi que le trépas du personnel soignant et du personnel administratif. Plus de 450 morts, selon un bilan provisoire !!

L'événement fait le tour du pays, alimente les journaux et les conversations durant presque trois mois, c'est-à-dire de novembre 2010 (exactement le 6) à février de l'année suivante. Fait rarissime et par trop surprenant, les grandes robes de la Science ne s'expliquent pas ce « massacre ». Ils ont bien promis d'en trouver la cause et de la révéler « très prochainement ». On attend toujours...

Et on attendra longtemps, car en réalité, les services secrets savent que c'est suite à une ablation très partielle de matière cervicale que le drame est survenu. Une ablation des plus atypiques : en plein centre du cortex et de manière parfaitement sphérique, comme si on avait prélevé une bille de cervelle de 15 mm de la tête de plus de 400 individus ! Chose fantasmagorique, aucune trace de l'opération n'a été visible, aucune cicatrice, aucun traumatisme. Même le reste de la matière grise ne s'est pas refermé sur le trou créé ! Bref, une espèce de téléportation... Vous conviendrez avec moi que divulguer à la presse et au quidam de la rue pareille diablerie est susceptible d'engendrer d'infinies interrogations qui peuvent fort bien dégénérer en agitations difficiles à canaliser et à maîtriser. Autant reporter aux calendes grecques la publication du rapport d'autopsie...